Contrairement aux idées reçues, le développement durable ne se réduit pas à la protection de l’environnement.
En effet, le développement durable est basé sur la synergie de trois domaines que sont l’écologie, le social et l’économie.
Ces trois domaines sont appelés les 3 piliers du développement durable.
Ils sont interdépendant et indissociable de toutes perspective de développement durable.
les logiciels libres animés par des valeurs et une philosophie similaires, intègrent ces trois piliers dans leur développement:
- SOCIAL : Le Logiciel Libre réduit la fracture numérique
Les Logiciels Libres pouvant être copiés légalement par tous, ils sont presque toujours téléchargeables gratuitement sur Internet.
Cette gratuité permet aux populations les moins favorisés de ne pas être forcées d’avoir recours à la copie illégale pour bénéficier des avancées technologiques.
Les logiciels libres sont par nature des outils de lutte contre la «fracture numérique».
Éducation: Les logiciels libres à partager sans compter !
L’utilisation de logiciels libres dans les établissements scolaires permet leur diffusion et leur usage par l’ensemble des élèves et personnel des établissements, évitant ainsi que l’usage de l’informatique n’introduise à l’école une nouvelle forme de discrimination par l’argent.
Les logiciels libres permettent à terme une baisse significative des coûts d’équipement et de maintenance des établissements.
Dans une société ou l’informatique occupe une place croissante, l’enseignement de l’informatique est appelé à se développer.
D’un point de vue pédagogique, le logiciel libre est une ressource inestimable pour l’apprentissage informatique.
En effet, les Logiciels Libres sont diffusés avec leur code source c’est-à-dire «la recette de cuisine» avec laquelle on a élaboré le logiciel.
Il permet d’étudier les techniques misent en œuvre, de les réutiliser, de les diffuser, y compris en dehors des structures habituelles d’éducation et de formation.
- ÉCOLOGIE : Le Logiciel Libre réduit l’emprunte écologique de l ‘informatique
La dette écologique de l’informatique est de plus en plus importante et croît de façon exponentielle, qu’il s’agisse des déchets électroniques, d’émission de carbone ou de consommation énergétique.Il peut paraître difficile de faire un lien entre écologie et logiciels.Et pourtant, le choix d’un logiciel peut avoir un impact direct sur la consommation énergétique d’un ordinateur. En considérant, le ratio “nombre de transactions / Watt”, il s’avère que le logiciel libre GNU/Linux consomme beaucoup moins de Wh et nécessite un ordinateur bien moins puissant que Windows Vista pour effectuer les mêmes tâches.
Le tableau suivant compare les configurations minimales pour faire fonctionner un serveur tournant sur windows server 2008 et ubuntu server 10.4
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Processeur |
Mémoire |
Espace disque |
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Windows server 2008 |
1000 MHz |
512 Mo |
10 Go |
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Ubuntu server 10.4 |
300 Mhz |
128 Mo |
1 Go |
- ÉCONOMIQUE : Le Logiciel Libre créateur d’emploi local
Le modèle économique des logiciel libres n’est pas basé sur la rente ( vente de licences ) mais sur l’innovation et la prestation de services à valeur ajoutée tel que le conseil, l’intégration, la formation ou encore les développements spécifiques.
L’argent investi dans les logiciels libres génère de l’activité localement et aide au développement d’une économie créatrice d’emplois locaux et profitent à tous les acteurs martiniquais ( éditeurs, prestataires de services et consommateurs) plutôt qu’aux éditeurs transnationaux .

LOGICIEL LIBRE ET COLLECTIVITÉS LOCALES
Plus précisément, dans le contexte des collectivités locales (municipalités, conseil général et régional), l’utilisation de Logiciels Libres implique de fait les points suivants :
- la maîtrise de son système d’information, garantie par la pérennité et l’ indépendance que procurent l’utilisation de standard ouverts;
- l’ accessibilité des systèmes d’informations, pour fournir des services garantis à tout citoyen, indépendamment du matériel ou des logiciels qu’il possède;
- une interopérabilité généralisée, et notamment le respect des recommandations du RGI émises par l’ADELE et la DGME;
- la mutualisation des investissements entre différentes communes, du fait d’un développement collaboratif sur la base de travaux mis à disposition de toutes les collectivités.
- Pérennité des données publiques :car l’utilisation de standards ouverts met à l’abri les collectivités locales d’une dépendance technologique vis-à-vis d’un nombre restreint d’acteurs, et rend pérenne des données informatiques de plus en plus précieuses.













Un vrai défi à suivre par les politiques !
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Salut ,
Bel article , même si c’est un vrai combat pour faire comprendre l’importance , l’efficacité des logiciels libres .
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